Léa dort

Léa dort
et oui je ne la laisse jamais tranquille moi!! toujours apres lol mais cest pas de ma faute!! je peux pas m'en empecher quand je la voit je suis obligé d'al l'embeter! lol meme que des fois quand je lui parle elle soupire! et oui sa l'interesse ce que je lui dit!

# Gepost op zaterdag 10 februari 2007, 09u17

sur le dos

sur le dos
ooo sa ce voit que je martirise ma chienne moi vous avez vu comment elle est trop malheureuse??!!!!!

# Gepost op zaterdag 10 februari 2007, 09u11

histoire triste

histoire triste
lisez le svp, on en parlera jamais assez...


Comment est-ce possible ?
Quand j'étais un chiot,
je vous ai amusés avec mes cabrioles et
vous ai fait rire.
Vous m'avez appelé votre enfant,
et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés,
je
suis devenu votre meilleur ami.
Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi
et me demandais " Comment peux-tu?"
mais après on s'amusait ensemble.
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu,
parce que vous étiez terriblement occupés,
mais
nous y avons travaillé ensemble.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit
et écoutais tes confidences et rêves secrets,

et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.
Nous sommes allés pour de longues promenades
et courses dans le parc,
pr
omenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée
(j'ai seulement eu le cornet parce que
" la glace est mauvaise pour les chiens," c
omme tu disais),
et je faisais de longues siestes au soleil
en attendant que tu rentres à la maison.
Progressivement, tu as commencé à
passer plus de temps au travail
et tu t'es concentré sur ta carrière,
et plus de temps à chercher un compagnon humain.
Je t'ai attendu
patiemment,
t'ai consolé après chaque déchirement de c½ur
et déceptions, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions,
e
t me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer,
et puis tu es tombé amoureux.

Elle, maintenant ta femme, n'est pas une « per
sonne-chien »
mais je l'ai accueillie dans notre relation,
essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi.
J'étais heureux parce
que tu étais heureuse.
Ensuite les bébés humains sont arrivés
et j'ai partagé votre excitation.
J'étais fasciné par leur couleur rose,
leur odeur,
et je voulais les pouponner aussi.
Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser,
et j'ai passé la plupart
de mon temps banni
dans une autre pièce, ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer,
mais je suis devenu un "prisonnier de l'a
mour".
Quand ils ont commencé à grandir,
je suis devenu leur ami.
Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés
sur leurs jambes
branlantes,
ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles,
et m'ont donné des baisers sur le nez.
J'aimais tout d'eux e
t leurs caresses
parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes
et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.
J'a
llais dans leurs lits
et écoutais leurs soucis et rêves secrets,
et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.
Il y eu
t un temps,
quand les autres te demandaient si tu avais un chien
et qu'ils te demandaient une photo de moi
tu en avais une à leur mont
rer dans ton portefeuille
et tu leur racontais des histoires à mon propos.
Ces dernières années tu répondais "juste oui "
et changeais
de sujet.
Je suis passé du statut de " ton chien "
à " seulement un chien, "
et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.
M
aintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière
dans une autre ville,
et vous allez déménager dans un appartement
qui n'autorise
pas d'animaux familiers.
Tu as fait le bon choix pour ta " famille ",
mais il y eut un temps où j'étais ta seule la famille.
J'étais
excité par la promenade en voiture
jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux.
Cela sentait les chiens et chats,
la peur, le
désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et tu as dit
" je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui ".
Ils ont haussé les épa
ules et vous ont jeté un regard attristé.
Ils comprennent la réalité qui fait face
à un chien entre deux âges,
même un avec " des papie
rs ".
Tu as dû forcer les doigts de ton fils
pour les détacher de mon col et il criait
" Non, Papa! S'il vous plaît
ne les laissez pas
prendre mon chien!"
Et je me suis inquiété pour lui,
quelles leçons lui avez-vous apprises
à l'instant, au sujet de l'amitié et la lo
yauté,
au sujet de l'amour et de la responsabilité,
et au sujet du respect pour toute vie.
Tu m'as donné un « au revoir caresse » sur
la tête,
tu as évité mes yeux, et tu as refusé
de prendre mon collier avec vous.
Après votre départ,
les deux gentilles dames ont dit
q
ue vous saviez probablement au sujet de votre départ
il y a de cela plusieurs mois
et rien fait pour me trouver une autre bonne maison
.
Elles ont secoué leurs têtes et ont dit
" Comment est-ce possible?"
Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge
que leurs pro
grammes chargés ne le leur permet.
Ils nous nourrissent, bien sûr,
mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours.
Au début, chaque f
ois que quelqu'un passait près de ma cage,
je me dépêchais en espérant que c'était toi,
que tu avais changé d'avis, que c'était juste
un mauvais rêve.
ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un
qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.
Quand je me suis re
ndu compte
que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots
qui folâtraient pour attirer l'attention,
je me suis retiré dans un
coin de la cage et ai attendu.
J'ai entendu ses pas
quand elle s'approchait de moi en fin de journée,
et je piétinais le long de l'all
ée
jusqu'à une pièce séparée.
Une pièce heureusement tranquille.
Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles,
et m'a dit de n
e pas m 'inquiéter.
Mon c½ur battait d'anticipation à ce qui était à venir,
mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le « pr
isonnier de l'amour »
avait survécu à travers les jours.
Comme c'est dans ma nature, je me suis plus inquiété d'elle.
Le fardeau qu'el
le porte pèse lourdement sur elle, et je le sais,
de la même manière que je connais votre humeur chaque jour.
Elle a placé une chaîne d
oucement
autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais
il y a
tant d'années.
Elle a glissé l'aiguille hypodermique
habilement dans ma veine.
Quand j'ai senti le dard et les liquides
se répandre à
travers mon corps,
je me suis assoupi,
l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré
" Comment as-tu pu? "
Peut-être parce qu'elle
comprenait mon langage,
elle a dit " je suis si désolée".
Elle m'a étreint,
et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail
de s
'assurer que j'aille à une meilleure place
où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné,
ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoi
ns,
une place remplie d'amour et de lumière
très différente de cet endroit.
Et avec mes dernières énergies,
j'ai essayé de me transpor
ter jusqu'à elle
et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue
que mon " Comment as-tu pu? "
n'était pas dirigé contre elle.
C'était
à toi, mon maître bien-aimé, que je pensais.
Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.
Puisse tout le monde dans ta vie
continuer à t
e montrer autant de loyauté.

Si " Comment est-ce possible? "
a mis des larmes dans vos yeux
en le lisant comme cela nous a touché et
émus
c'est parce que c'est l'histoire
de millions d'animaux familiers
qui meurent chaque année
dans des chenils Américains, Canadiens,
et Français
Tout le monde est bienvenue

S'il vous plaît utilisez-le
pour aider les refuges pour animaux
.

Dites au public
que la déc
ision d'ajouter un animal familier
à la famille est une importante décision
pour la vie,
que les animaux méritent notre amour et soins
,
et que la recherche d'une autre maison appropriée
pour votre animal est votre responsabilité
et que toute vie est précieuse.

S'il v
ous plaît faites votre part
pour arrêter le meurtre d'animaux,
et encouragez les campagnes
pour prévenir que des animaux soient non dé
sirés.


----------------------------------------
une autre tout aussi triste


Ce matin tu étais déjà debout tu f
aisais tes bagages.
Tu as pris ma laisse... Que j'étais content...
Une petite promenade avant les vacances.
On est parti en voiture, t
u t'es arrêté au bord de la route, la portière s'est ouverte tu m'as lancé un bâton.
J'ai couru, couru, je l'ai attrapé, mais quand je
me suis retourné tu n'étais pas là.
Pris de panique, j'ai cherché dans tous les sens pour te retrouver mais en vain.

De jour en jour
je m'affaiblissais.
Un homme s'est approché de moi m'a mis une laisse, et je me suis retrouvé en cage.
C'est là que j'ai attendu ton r
etour, mais tu n'es jamais venu.

La cage s'est ouverte mais ce n'était pas toi.
C'était cet homme qui m'avait ramassé.
Il m'a conduit
dans une pièce qui sentait la mort...
Mon heure était venue.

Cher maître je veux que tu saches que malgré ce que tu m'as fait,
C'est
ton image qui me revenait avant mon dernier soupir.
Et si je pouvais revenir sur terre c'est vers toi que je courrais : car je t'aime.


( vous pouvez recopier cet article sur votre blog)

# Gepost op vrijdag 09 februari 2007, 10u39

Gewijzigd op vrijdag 09 februari 2007, 11u16

Léa!!!

Léa!!!
bon cest la premiere fois que j'essaye de faire sa... bref elle était encore en train de fumer de l'herbe loool

# Gepost op donderdag 08 februari 2007, 14u40

Gewijzigd op zaterdag 10 februari 2007, 12u05

Léa!!!

Léa!!!
grrr pourquoi ces deux sal chats ont le droit de monter sur le canapé et pas moi!!!!!!!!! cest injuste sniff sniff

# Gepost op donderdag 08 februari 2007, 08u43

Gewijzigd op vrijdag 09 februari 2007, 05u52